Progrès dans la recherche sur le cancer : un nouveau logiciel facilite l'analyse d'images tissulaires complexes

28.07.2026

Grâce aux techniques d'imagerie modernes, il est désormais possible, à partir d'un seul échantillon de tissu, d'identifier les cellules présentes dans ce tissu et de déterminer leur organisation. Une avancée qui a considérablement simplifié le diagnostic et la recherche sur diverses maladies. Une équipe de recherche interdisciplinaire de l'université Heinrich-Heine de Düsseldorf (HHU), du centre hospitalier universitaire de Düsseldorf (UKD) et du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) a désormais mis au point un logiciel destiné à faciliter l'analyse de ces résultats à l'avenir. Les chercheurs viennent de publier leurs résultats dans la prestigieuse revue spécialisée *Nature Methods*.

La microscopie multiparamétrique permet de détecter simultanément de nombreuses protéines dans un seul échantillon de tissu, comme ici une biopsie de lymphome. Elle rend ainsi visibles différents types de cellules et structures tissulaires. Celles-ci peuvent être analysées de manière systématique et reproductible à l'aide du logiciel spatialproteomics.

Les méthodes modernes de microscopie permettent, grâce à l’imagerie multiparamétrique, de créer une sorte de carte des échantillons de tissus, qui peut être utilisée lors de l’examen du tissu et servir, par exemple, au diagnostic. Ce faisant, les scientifiques examinent plusieurs aspects, tels que la fréquence ou la répartition spatiale des différents types de cellules. Cela revêt une importance particulière pour la recherche sur le cancer, car les cellules cancéreuses ne sont pas isolées, mais entretiennent des interactions étroites avec les cellules immunitaires, les vaisseaux sanguins et les cellules du tissu conjonctif. La disposition spatiale de ces cellules peut influencer l’évolution d’une maladie et l’efficacité d’un traitement. Contrairement aux examens classiques, qui ne prennent généralement en compte que quelques caractéristiques à la fois, l’imagerie multiparamétrique permet une caractérisation détaillée de plusieurs milliers, voire de millions de cellules individuelles, et peut ainsi faciliter la recherche et le diagnostic des cancers.

Cependant, l’analyse de ces images est complexe : les différents types de cellules doivent être identifiés, mesurés et comptés. Ce n’est qu’ensuite qu’il est possible d’examiner quelles cellules présentent des anomalies, par exemple sous la forme d’agrégats spatiaux. Jusqu’à présent, cela nécessitait plusieurs programmes et des étapes d’analyse minutieusement adaptées. Grâce au nouveau logiciel spatialproteomics, que les chercheurs dirigés par le premier auteur Matthias Meyer-Bender (EMBL) viennent de présenter dans la prestigieuse revue Nature Methods, ce processus devrait être considérablement simplifié à l’avenir. Il permet de regrouper les différentes coupes d’analyse et accompagne l’analyse des images microscopiques d’origine.

Dans leur article, Matthias Meyer-Bender, le Dr Peter-Martin Bruch (co-dernier auteur, HHU, UKD) et leur équipe ont démontré le fonctionnement du logiciel à l’aide de l’exemple des lymphomes non hodgkiniens à cellules B. L’utilisation de ce logiciel a permis d’analyser la répartition des différents types de cellules au sein d’une biopsie. Ainsi, spatialproteomics a pu contribuer à distinguer les lymphomes bénins des lymphomes malins.

« Des programmes d’analyse facilement accessibles constituent une condition préalable essentielle à la généralisation des nouvelles technologies d’imagerie. Ils réduisent les obstacles techniques à leur adoption, améliorent la comparabilité des examens et facilitent l’évaluation reproductible de données complexes », explique l’auteur principal, M. Meyer-Bender. Bruch ajoute : « Ainsi, spatialproteomics peut non seulement soutenir la recherche sur les lymphomes, mais aussi être utilisé de manière générale pour l’étude de différentes pathologies tumorales, de processus inflammatoires et d’autres tissus complexes. »

Bruch considère la collaboration interdisciplinaire entre la HHU, l’UKD et l’EMBL comme un succès particulier. « Nous avons pu associer l’expertise clinique et expérimentale de Düsseldorf à la compétence méthodologique de l’EMBL en bio-informatique, en science des données et en développement de logiciels. Cette étroite collaboration a été déterminante pour créer un outil à la fois performant sur le plan technique et axé sur des questions biologiques et médicales concrètes », se réjouit M. Bruch.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Allemand peut être trouvé ici.

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