Découverte d'un nouveau point faible dans le cancer du sein résistant aux traitements

Une équipe de recherche ouvre de nouvelles options pour une médecine personnalisée contre le cancer

12.03.2026
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Des chercheurs de l'Université Philipps de Marburg ont identifié une nouvelle approche pour le traitement de formes particulières de cancer du sein résistantes au traitement, appelées carcinome mammaire HER2-négatif avec récepteurs hormonaux positifs. Dans des modèles expérimentaux, ils ont pu montrer que les cellules tumorales devenues résistantes aux médicaments modernes standard tels que les inhibiteurs CDK4/6 développent une vulnérabilité métabolique qui n'avait pas été détectée jusqu'à présent. Des médicaments comme la metformine ou le dichloroacétate, qui interviennent dans le métabolisme énergétique, soumettent ces cellules à un stress énergétique massif et déclenchent leur mort. Les chercheurs entourant Luise von Wichert et le Dr Niklas Gremke publient maintenant leurs résultats dans la revue spécialisée "Cell Death & Disease". Comme environ 70 pour cent de tous les cancers du sein appartiennent à ce sous-type et que les inhibiteurs CDK4/6 sont aujourd'hui la norme dans le traitement de première ligne des stades avancés du cancer, l'étude répond à un besoin clinique considérable : "Elle se concentre sur les résistances au traitement après un traitement initialement réussi", explique le Dr Niklas Gremke, dernier auteur.

Mort cellulaire programmée

Le travail est centré sur la modélisation fonctionnelle de résistances marquées à l'inhibiteur CDK4/6 dans des conditions de laboratoire contrôlées : Les chercheurs ont systématiquement caractérisé les propriétés moléculaires et métaboliques de clones cellulaires fortement résistants. Il en est ressorti un phénotype clairement défini : une suractivation de la voie de signalisation mTOR, une autophagie inhibée - c'est-à-dire un processus de recyclage cellulaire limité - et une dépendance marquée au métabolisme énergétique.

D'un point de vue mécanique, la suractivité de mTOR entraîne la perte de la capacité des cellules à compenser le manque d'énergie par l'autophagie. "Si, en plus, un stress métabolique est induit, par exemple par le médicament metformine, les cellules résistantes réagissent par une mort cellulaire programmée", rapporte la première auteure Luise von Wichert, qui prépare un doctorat sur ce thème à l'université Philipps de Marburg.

Considérer le développement de la résistance comme une chance

"La résistance n'est pas seulement synonyme d'échec thérapeutique, elle peut aussi révéler de nouvelles vulnérabilités thérapeutiques", explique le Dr Niklas Gremke, responsable du groupe de recherche. Au lieu de considérer la résistance comme une progression non spécifique de la maladie, l'étude identifie un sous-type de résistance clairement défini sur le plan biologique.

Des options de traitement adaptées

À long terme, cela pourrait permettre d'examiner plus précisément les patientes après l'échec d'un traitement CDK4/6. Les médecins* pourront mieux distinguer les patientes qui bénéficieront d'un autre traitement s'attaquant de manière ciblée au métabolisme énergétique des cellules tumorales. L'étude contribue ainsi à une médecine du cancer plus personnalisée : Les décisions thérapeutiques futures pourraient moins s'orienter sur la norme générale et davantage sur les caractéristiques individuelles de la tumeur. L'objectif est de proposer aux patientes concernées des options de traitement plus adaptées et plus efficaces.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Allemand peut être trouvé ici.

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