Une tumeur cérébrale se propageant dans un cerveau vivant observé en direct pour la première fois

La microscopie à trois photons révèle que les cellules immunitaires du cerveau influencent activement la progression de la tumeur

23.04.2026
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Le glioblastome, le type de tumeur cérébrale le plus courant et le plus agressif chez l'adulte, reste difficile à traiter car il peut infiltrer les tissus cérébraux environnants et se propager bien au-delà de la tumeur principale. Des chercheurs du DZNE, de l'hôpital universitaire de Bonn et du pôle d'excellence "ImmunoSensation" de l'université de Bonn ont capturé ce processus d'infiltration dans le cerveau vivant à l'aide d'une microscopie avancée. Leur étude est basée sur des observations faites sur des souris atteintes d'un cancer du cerveau très similaire au glioblastome humain

Les résultats, publiés dans la revue scientifique "Immunity", révèlent des interactions complexes et dépendantes de la situation entre les cellules du glioblastome et les cellules immunitaires résidentes du cerveau, également connues sous le nom de "microglies". Ces cellules patrouillent le cerveau à la recherche de menaces. Les résultats actuels suggèrent que les microglies ne sont pas des spectateurs passifs, mais qu'elles influencent activement le confinement et la propagation de la tumeur.

Les scientifiques ont observé ces processus au moyen de la microscopie à trois photons qui utilise la lumière infrarouge. L'accent a été mis sur la "zone d'infiltration lointaine", qui désigne une région tissulaire située à plusieurs millimètres de la tumeur primaire.

Changement de comportement

L'équipe a notamment découvert que le comportement de la microglie changeait au fur et à mesure que la tumeur se propageait. Plus précisément, la microglie fait preuve d'une motilité et d'une activité de surveillance accrues lorsque seules quelques cellules de glioblastome sont présentes. Cependant, cette réponse immunitaire diminue à mesure que l'infiltration de la tumeur s'intensifie. En outre, les scientifiques ont étudié les effets de la désactivation d'un certain récepteur que la microglie utilise pour détecter son environnement. Ils ont également étudié la déplétion pharmacologique, c'est-à-dire la réduction drastique du nombre de cellules immunitaires.

"Nos données montrent que les interactions entre les cellules tumorales et la microglie jouent un rôle important dans l'invasion du glioblastome", explique le Dr Felix Nebeling, premier auteur de la présente publication. "Le ciblage de la fonction microgliale, potentiellement par des médicaments, peut donc représenter une voie prometteuse pour limiter la propagation de la tumeur et améliorer les résultats pour les patients."

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.

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