Une nouvelle cible cellulaire prévient l'infection par l'hépatite E

Au lieu de s'attaquer directement au virus, le composé agit sur la cellule hôte et empêche l'infection

27.04.2026

Une équipe internationale de chercheurs a identifié une nouvelle approche prometteuse pour traiter les infections par le virus de l'hépatite E (HEV). Au centre de l'étude se trouve le médicament Apilimod, qui bloque spécifiquement l'entrée du virus dans les cellules hépatiques humaines, prévenant ainsi l'infection à un stade précoce. Le composé cible un mécanisme de la cellule hôte, réduisant ainsi la probabilité que le virus développe une résistance. L'Apilimod a déjà fait l'objet d'une évaluation clinique, ce qui pourrait accélérer son développement en tant que médicament contre l'hépatite E. L'étude, dirigée par le département de virologie moléculaire et médicale de l'université de la Ruhr à Bochum, en Allemagne, a été publiée dans la revue eGastroenterology le 31 mars 2026.

Une enzyme essentielle

Pour se répliquer, un virus doit d'abord pénétrer dans une cellule hôte. C'est précisément là que commence l'étude : les chercheurs ont spécifiquement étudié les processus de la cellule hôte nécessaires à la réussite de l'infection par le VHE. Ils ont ainsi identifié l'enzyme PIKfyve comme un facteur crucial pour l'entrée du virus.

PIKfyve joue un rôle central dans les processus de transport intracellulaire, en particulier dans le système endolysosomal, un réseau de compartiments cellulaires utilisé par de nombreux virus comme voie d'entrée. Dans leurs expériences, les chercheurs ont identifié l'inhibiteur de PIKfyve, l'Apilimod, comme étant particulièrement efficace. Ce composé a efficacement empêché le virus de pénétrer dans les cellules. Contrairement aux agents antiviraux classiques, l'Apilimod ne cible pas directement le virus, mais bloque un mécanisme cellulaire exploité par le virus.

"Il s'agit là d'un avantage essentiel", explique Sarah Schlienkamp, coauteur de l'étude. "En ciblant un facteur de l'hôte, la probabilité que le virus développe une résistance est plus faible", ajoute Julian Ring, coauteur.

Un composé sûr et bien toléré

L'efficacité de l'Apilimod a été confirmée dans divers systèmes modèles, notamment des cultures cellulaires, des cellules hépatiques humaines primaires et un modèle animal utilisant des rats infectés. Dans toutes les expériences, la charge virale a été réduite de manière significative.
"Ce qui est particulièrement intéressant, c'est que l'Apilimod a déjà été testé cliniquement et que son profil de sécurité est connu", souligne Maria Darido, co-auteur de l'étude. "Cela pourrait accélérer considérablement son développement pour le traitement de l'hépatite E."

En outre, les résultats montrent que l'inhibition de PIKfyve bloque spécifiquement l'entrée du virus sans altérer de manière significative les fonctions cellulaires essentielles. Cela suggère une bonne tolérabilité - un facteur important pour les applications cliniques futures.
Dans l'ensemble, les résultats soulignent le potentiel des thérapies ciblant les facteurs de l'hôte. Au lieu de s'attaquer au virus lui-même, ces stratégies se concentrent sur les processus cellulaires essentiels à l'infection virale, ce qui peut également rester efficace contre les variantes virales émergentes.

De futures études devront déterminer dans quelle mesure ces résultats prometteurs peuvent être traduits en applications cliniques.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.

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