Usine cellulaire pour le système immunitaire : une nouvelle méthode rend les macrophages extensibles pour la recherche
Des chercheurs développent des bioréacteurs pour produire des millions de cellules immunitaires humaines
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Des chercheurs de l'École de médecine de Hanovre (MHH) ont mis au point une méthode permettant de produire efficacement des cellules immunitaires humaines, telles que les macrophages, dans des bioréacteurs de taille moyenne. Les cellules immunitaires peuvent être dérivées de cellules souches pluripotentes induites et sont importantes pour la recherche sur les maladies ainsi que pour de nouvelles approches thérapeutiques.
Les macrophages, également appelés "cellules charognardes", jouent un rôle central dans le système immunitaire humain. Ils sont indispensables à la défense contre les agents pathogènes et à la réparation des tissus endommagés. En outre, ils sont déjà utilisés en thérapie clinique, par exemple dans le traitement des maladies du foie. Les scientifiques explorent également d'autres applications potentielles, notamment le traitement des maladies infectieuses, de l'inflammation, de la fibrose et du cancer, ainsi que des maladies neurodégénératives telles que la maladie d'Alzheimer. Les macrophages conviennent également pour tester la pureté, l'innocuité et l'efficacité des médicaments.
Efficaces, rentables et faciles à utiliser : les nouveaux bioréacteurs
À des fins de recherche, les macrophages peuvent être produits à partir de cellules souches pluripotentes induites (cellules iPS). Il s'agit de cellules somatiques qui ont été "reprogrammées" à l'aide de la biotechnologie et à partir desquelles, en principe, n'importe quel type de cellule de l'organisme peut se développer. Jusqu'à présent, les macrophages ont surtout été produits à petite échelle pour des études en laboratoire ou à grande échelle pour des applications industrielles. Les bioréacteurs de taille moyenne, qui sont particulièrement bien adaptés aux projets de recherche préclinique parce qu'ils sont efficaces, rentables et faciles à manipuler, étaient pratiquement inexistants jusqu'à présent.
Une équipe dirigée par le professeur Nico Lachmann du département clinique de pneumologie pédiatrique, d'allergologie et de néonatologie de la faculté de médecine de Hanovre (MHH) a maintenant mis au point une technique pour ces bioréacteurs. La publication correspondante est parue dans la revue Nature Protocols. Le premier auteur est le Dr Fawaz Saleh.
Un outil précieux pour la science
Grâce à la nouvelle méthode, les cellules iPS continuent à se différencier dans une solution nutritive et forment des agrégats cellulaires, appelés organoïdes, en l'espace de 14 jours. Ces structures, qui ressemblent à la moelle osseuse hématopoïétique, libèrent ensuite des macrophages en continu : "Nous pouvons récolter jusqu'à 40 millions de cellules immunitaires par bioréacteur chaque semaine sur une période de dix semaines", explique le professeur Lachmann. Quatre bioréacteurs sont combinés en un seul dispositif. La technologie développée constitue donc un outil précieux pour la recherche sur les cellules immunitaires humaines et leurs applications médicales.
Le professeur Lachmann mène des recherches au sein du pôle d'excellence RESIST et du Centre de recherche en médecine régénérative translationnelle, entre autres. Pour ses travaux, il a reçu une bourse de démarrage de l'ERC et deux bourses de preuve de concept de l'Union européenne.
Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.
Publication originale
Fawaz Saleh, Edwin Emilio Valdivia Malqui, Ingrid Gensch, Maximilian Schinke, Malene Kappelhøj, Eirini Nikolouli, Ariane Hai Ha Nguyen, Mi-Sun Jang, Débora Basílio-Queirós, Nico Lachmann; "Harnessing intermediate-scale bioreactors for next-generation macrophage production and application"; Nature Protocols, 2026-2-18